" c'est comme un grand manege, qui tourne sans cesse , sans fin sans repit, sans l'ombre d'une amertume....
on reste au milieu, figée le corps exangue mais toujours accompagné de ce putain de cynisme qui finalement nous permet de ne pas perdre pied...."
.... elle est en suspens, poète desaxée et desabusée, habitée de sentiments trop grands qui assassine sa connasse d'ame, deja au fond des lymbes....
putain de defonce, putain de demence, putain de debauche.... tiens moi encore.
comme un puit sans fond, une degringolade sans lien, sans chaine
denuée de raison, les yeux vidé, ivre et malade de realisme
elle se sait, elle connait la fin de l'histoire tout en continuant à se vomir, elle se hait, veut avoir les yeux voilés, encore....
jouissance, plein temps orgasmique.... comme ses putains de mains entachées de sang.